7 sept. | Pauline Feracci, Midori Sano & Michel Bouvard

Vendredi 7 septembre Sarlat à 20h30 | Sarlat – Cathédrale Saint-Sacerdos

Pauline Feracci, soprano (académicienne 2016 rôle de Salomé dans San Giovanni Battista) / Midori Sano, viole de gambe / Michel Bouvard, orgue

Œuvres de Du Caurroy, Couperin, Clérambault

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Pauline Feracci, soprano

Originaire du sud de la France, Pauline Feracci se passionne pour l’art lyrique dès son plus jeune âge et étudie le chant et la musique de chambre au Conservatoire de Montpellier, auprès de Nicolas Domingues.

Au cours de son parcours, elle rencontre plusieurs chefs de chants, artistes lyriques et metteurs en scène qui l’aident à se perfectionner : Maciej Pikulski, Hélène Blanic, Serge Cyferstein…

D’abord fascinée par « l’envers du décor », elle se forme au métier de régisseur. En 2014, Pauline Feracci décide de se consacrer au chant. C’est alors le début d’une série de récompenses lors de concours internationaux : Premier Prix dame, le Prix du public et le Prix du lied au Concours International d’Art Lyrique de Vivonne (2014), Prix du CFPL, décerné par Raymond Duffaut aux Saisons de la Voix de Gordes (2015), Prix du Public au concours d’Arles (2016), 2ème Prix et du Prix Paris-Marais au Concours international de chant lyrique de Canari, en Corse (2017).

Outre ses collaborations fréquentes avec des ensembles renommés (Accentus, Exosphère, La Tempête, Les Nouveaux Caractères…), on lui confie de nombreuses parties de solistes dans des oratorios tels que Le Messie de Haendel, La Création de Haydn…

Sensible à la musique contemporaine et à la création musicale, Lancelot Dubois compose pour elle Revanche, pour soprano solo, pièce qu’elle créée au Festival des Forêts en 2017. Elle se produit aussi dans des récitals, souvent accompagnée par le pianiste Arnaud Tibere-Inglesse, avec qui elle forme un duo depuis plus de 10 ans.

Sur scène, elle interprète des rôles tels que Lisak (La petite renarde rusée de Janacek) à l’Opéra National de Montpellier (dir. J. Pillement), Belinda (Didon et Enée de Purcell) au Théâtre de Châtel Guyon (dir. J.P. Sarcos), Salomé (San Giovanni Battista de Stradella) au Festival du Périgord Noir. Plus récemment, elle est Papagena dans Die Zaüberflöte de Mozart, dans une co-production Opéra Nomade / Centre Lyrique de Clermont Auvergne (Du Closel / Thirion-Vallet).

En avril 2018, elle fera sa prise de rôle de Micaela dans Carmen, avec La Fabrique Opéra Avignon (Fuchs / Gioria). Puis, en octobre, elle sera Marguerite, dans Le Petit Faust d’Hervé, au Théâtre de Thouars.

Midori SANO LE BOLAY, viole de gambe

Elle a commencé les études d’orgue en 1991 dans l’Institut Supérieur de Musique de Kunitachi au Japon et obtenu un premier prix d’orgue, le Prix Takeoka, une Licence ainsi qu’un diplôme d’enseignement en 1995. La même année, elle entre dans la classe de Michel BOUVARD et Jan Willem JANSEN au Centre d’Etudes Musicales Supérieures de Toulouse et obtient le Premier Prix à l’Unanimité du jury en 1997 puis le Diplôme d’Etat de professeur de musique en 1999.

Elle se consacre au répertoire contemporain de l’orgue. Elle est notamment invitée au Festival du Comminges pour la création de « Captules pour la Vierge Marie » de Jaques Charpentier et au Festival International Toulouse les orgues pour une pièce de Marc Bleuse « Femme ». En 2005, c’est la découverte de la viole de gambe au Département de Musique Ancienne de Toulouse.

 Elle entre en 2010 dans la classe de Sylvie MOQUET, professeur de viole de gambe au Conservatoire d’Aix-en Provence et en 2013 obtient le DEM avec les Félicitations du jury ainsi que le perfectionnement. Depuis 2015, elle enseigne la viole de gambe au Conservatoire à rayonnement régional de Limoges.

Elle participe à de nombreux ensembles de musique ancienne : Les Sacqueboutiers (sous la direction de Jean-Pierre Canihac), Les Passions (Jean-Marc Andrieu), Ensemble Elseneur (Sylvie Moquet, Odile Edouard, Freddy Eichelberger, Brigit Goris, Jérôme Vidaller), Antiiphona, Ensemble baroque de Nice, Cor’Azul, l’Ensemble A.Dornel, l’Ensemble MDC, la compagnie Grimaldi, A bout de souffle, GVRT, Eurochorus, Ninfa musicali, Suonatori, Orchestre Cité d’Ingres de Montauban etc. En cours de projet avec l’association SOS musique Site de l’Association SOS musique et la Scène Nationale d’Albi.

Michel Bouvard, orgue

Son grand-père Jean Bouvard, organiste et compositeur lyonnais, élève de Louis Vierne, Florent Schmitt et Vincent d’Indy lui transmit très jeune la passion pour la musique. Après des études pianistiques à Rodez, sa ville de jeunesse, puis à Paris, Michel Bouvard travailla l’orgue avec Suzanne Chaisemartin, puis entra dans la classe d’André Isoir à Orsay, ainsi que dans les classes d’écriture du CNSM de Paris. Il compléta sa formation auprès des organistes de Saint-Séverin (Jean Boyer, Francis Chapelet, Michel Chapuis), avant d’être lui-même durant dix ans organiste titulaire de ce bel instrument parisien.

Un premier prix au Concours International de Toulouse (1983) marque le début de sa carrière. Appelé par Xavier Darasse pour lui succéder à la classe d’orgue du CNR de Toulouse en 1985, il poursuit son action en faveur du patrimoine de la ville et de la région, organisant avec son collègue Willem Jansen, concerts, visites, académies, concours internationaux, etc. Tout ce travail de fond aboutira en 1996 à la création du Festival International « Toulouse-les-orgues » qu’il dirige durant quatre ans, et de la classe supérieure d’orgue du CESMD, fondée par Marc Bleuse.

Michel Bouvard est titulaire de l’orgue historique Cavaillé-Coll de la Basilique Saint-Sernin de Toulouse. Reconnu aujourd’hui sur la scène internationale comme un des interprètes français les plus attachants, invité comme jury des grands concours internationaux, sa carrière de concertiste et de professeur le conduit régulièrement dans une vingtaine de pays d’Europe, d’Asie, et du continent Américain. Il a été nommé en 1995 professeur d’orgue au CNSM de Paris avec son ami Olivier Latry.

En mars 2010, Michel Bouvard a été désigné comme un des organistes « par quartier » de la Chapelle Royale du Château de Versailles.

Il est le directeur musical de l’Académie d’orgue de Sarlat depuis huit ans.