19 août | David Fischer, Rémi Durupt & Lorenzo Soulès

Dimanche 19 août à 21h | Église de Saint-Léon-sur-Vézèretéléchargement.png

Soirée Carte Blanche au Concours de Genève

David Fischer, ténor / Rémi Durupt, percussions / Lorenzo Soulès, piano / Daniel Estève, miseenscène

 

 

David Fischer, ténor (2e Prix 2016)
Rémi Durupt, percussions (2e Prix ex-aequo en 2009)
Lorenzo Soulès, piano (1er Prix 2012)
Daniel Estève, mise en scène

Création mondiale d’une courte pièce pour voix et marimba de Jaehyuck Choi, le lauréat du Concours de Genève (1er Prix de composition 2017).

Volontairement interprété sans pause, mais avec des transitions électroacoustiques, ce programme vous immergera dans l’univers nocturne des compositeurs Franz Schubert (avec quelques perles du répertoire des Lieder : «Ständchen» ; «Nachtstück» ; «An den Mond»), Claude Debussy (« Clair de lune » ex- trait de la Suite Bergamasque ; Images, No.5 «Et la lune descend sur le temple qui fut» ; Prélude No.4 «Les sons et les parfums tournent dans l’air du soir»), Richard Strauss («Heimliche Aufforderung»), Olivier Messiaen («Regard du silence», extrait des Vingt Regard sur l’Enfant-Jésus), Fritz Hauser («Die Klippe»), Laurent Durupt («61 stèles [de bois, de pierre, de silence, de souffle]») et Jaehyuck Choi («Nocturne V» pour marimba et voix).

Sereine, méditative ou introspective, cette déambulation pourra aussi s’avérer exaltée, tumultueuse et bruyante, rythmée par les bruits de notre civilisation contemporaine… autant d’impressions nocturnes que les lauréats du concours de Genève ont souhaité rassembler pour vous offrir une performance d’un nouveau genre, à mi-chemin entre le spectacle et le concert classique.

 

Rémi Durupt, percussion

2e Prix du Concours de Genève en 2009

Premier prix au Concours International « Giancarlo Facchinetti » de direction d’orchestre à Brescia en 2018 et lauréat de plusieurs concours internationaux en percussion, dont celui de Genève en 2009, Rémi Durupt, tel un « scruteur de sons », a su s’ouvrir à diverses formes d’expression musicale, de l’interprétation du répertoire à la composition électronique en passant par l’improvisation libre. Son éclectisme le fait collaborer en France et à l’étranger avec des ensembles contemporains aux projets musicaux divers (Links, Onceim – orchestre d’improvisation, Paris Percussion Group, Eklekto, Linéa, Warning) et être à l’origine de collaborations sur de nouvelles oeuvres solo, musique de chambre et pour ensemble (V. Cordero, F. Bedrossian, S. Rivas, L. Durupt, O. Rumbau, J. Tejera).

Il a dirigé ainsi l’ensemble Linéa, Dedalo et Umze lors d’académies musicales et est directeur musical de l’ensemble Links (Paris), l’amenant sur les plus belles scènes nationales françaises (Philharmonie de Paris, Arsenal de Metz, Le Havre, Rouen, Dunkerque, Perpignan) et dans de multiples festivals (Days Off de Paris, Folles Journées de Nantes, Festival de La Meije, Nuits Sonores de Lyon, Les Detours de Babel de Grenoble, Festival Marathon de Paris). Il se produit également en tant que soliste et chambriste dans de prestigieuses salles internationales telles le Victoria Hall de Genève, le Geistag de Munich, la salle Bourgie de Montréal, aux USA (Austin, Atlanta, Salt Lake City) ainsi qu’à Barcelone et à Palma de Majorque, désirant faire partager la musique d’aujourd’hui. En résidence artistique en Floride en 2014 durant 4 mois, Rémi Durupt a collaboré avec l’université « Florida Institute of Technology » et des orchestres constitués pour l’occasion sur des oeuvres autour de l’écriture graphique et de l’improvisation collective.

Il s’est formé auprès de Laurent Gay (Genève), de Nicolas Brochot (Evry), de Jean-Philippe Wurtz (Académie Linéa de Strasbourg), de Peter Eötvös (Académie de Royaumont et de Budapest), de Vittorio Parisi (Dedalo Ensemble Academy), auprès duquel il obtiendra le prix « B. Bettinelli » lors de la réstitution de son travail durant l’académie et enfin de Enno Poppe (Ensemble Modern Academy). Rémi Durupt s’est également formé auprès d’artistes passionnants (percussionnistes, compositeurs, pédagogues, improvisateurs) dans les conservatoires de Strasbourg, Genève et Paris (Jean Geoffroy, Emmanuel Séjourné, William Blank, Yves Brustaux, Alexandros Markeas, Vincent Lequang, Jens MacManama, Jean-Yves Bernhard).

Il enseigne actuellement au CRD de Mantes-La-Jolie et au Pôle Supérieur Poitou-Charentes CESMD (Tours).

David Fischer, ténor

2e Prix du Concours de Genève en 2016

David Fischer prend ses premières leçons de violon à l’âge de trois ans à Freiburg et à Bâle. En 2004, il remporte le 1er Prix de violon au concours fédéral « Jugend musiziert ». Depuis 2011, élève de la Fondation Helene-Rosenberg, il étudie le chant avec Reginaldo Pinheiro à la Hochschule für Musik de Freiburg et suit les cours de maîtres de Brigitte Fassbaender et François-Xavier Roth.

Vainqueur du 71e Concours de Genève en 2016 où il remporte le 2e Prix (1er non-attribué) ainsi que la plupart des prix spéciaux, David Fischer se produit dans toute l’Allemagne, par exemple à Freiburg avec le Freiburger Bachchor-und-orchester dans la Messe en Do de Beethoven ou à Konstanz avec la Südwestdeutsche Philharmonie dans la Passion selon Saint-Mathieu.

À l’opéra, David Fischer a fait ses débuts en 2015 au Festival de Pâques de la Philharmonie de Berlin à l’Opéra de Baden-Baden dans le rôle de Trémolni (La Princesse de Trébizonde de Offenbach). En 2016, il participe à une tournée en Corée avec l’Opéra de Bonn dans le rôle de Jaquino (Fidelio de Beethoven) et cette année il sera le Rev. Horace Adams (Peter Grimes de Britten) toujours à Bonn, puis on le verra à Leipzig dans le « Deuxième Nazaréen » (Salomé de Strauss).  Bénéficiant du soutien du Concours de Genève, on pourra également le réentendre régulièrement en Suisse.

Lorenzo Soules, piano

Issu d’une famille de musiciens, Lorenzo Soulès commence le piano dès trois ans.

Il entre à neuf ans au CRR de Paris dans la classe d’Olivier Gardon, dont il sortira après en avoir obtenu tous les prix au bout de quatre ans. Lorenzo choisit sans passer par la case habituelle du CNSDM de Paris de continuer son apprentissage auprès de Pierre-Laurent Aimard et de Tamara Stefanovich, tous deux enseignants à Cologne où il part s’installer à l’âge de treize ans. Parallèlement il étudie à Barcelone l’intégrale d’Iberia avec la grande Alicia de Larrocha.

A vingt ans en 2012, il décide de se lancer à l’assaut d’un premier grand concours international.

Son choix se porte sur le prestigieux concours de Genève ou Lorenzo, fera l’unanimité absolue auprès du jury et du public, en raflant tous les prix : premier prix, prix Coup de Cœur Breguet, prix du public, prix du jeune public et prix Air France KLM.

Le prix “Coup de Cœur” du célèbre horloger suisse, lui offre la possibilité d’enregistrer son premier disque (Nascor Nov 2012), une belle carte de visite, qu’il choisit de consacrer à Mozart, Beethoven, Brahms et Scriabine. Cette parution sera récompensée par un ffff de Télérama.

Lorenzo continue de parfaire sa formation à Cologne où il est étudiant à la Hochschule für Musik und Tanz.

La saison 2015/16 l’a vu se produire à la NDR-Hamburg, à Genève, au Festival Messiaen au Pays de la Meije, au Royal Festival de Londres, au Festival Aldeburgh Music et à Buenos Aires entre autres. La saison 2016/17 le conduira en Italie dans le cadre des festivals Piano City Milano et Traiettorie, ainsi qu’au Gasteig de Munich, au Klavier-Festival Ruhr et au Festival Messiaen pour la deuxième année consécutive.