Présentation de l’équipe

De gauche à droit : Alain LARRIEU, Sylvie DUBOIS, Anick CHEVALIER, Gray HORNE, Véronique IACIU, Jean-Luc SOULE, Sophie DUPONT, Francis SCHWEIZER

Découvrez quelques membres de l’équipe !

Jean-Luc Soulé

Jean-Luc Soulé

Jean-Luc Soulé, Président du Festival du Périgord Noir, créateur du Festival en 1983

« Président-fondateur en 1983 du Festival du Périgord Noir, j’ai, par ailleurs, exercé le métier de diplomate dans le domaine culturel à Mascate (Sultanat d’Oman), Budapest (Hongrie) et Rome (à la Villa Médicis). Je me suis également occupé de cinéma pendant un long épisode de ma vie professionnelle. Je suis aujourd’hui, depuis 2004, le dirigeant d’un cabinet de conseil dans le secteur RSE, mécénat et sponsoring. 
Mon lien avec le Périgord est une relation de cœur plongeant dans l’histoire familiale ancrée dans un joli bourg de la vallée de la Vézère, celui de Montignac-Lascaux, rendu célèbre en 1940 par la découverte de la grotte de Lascaux. La préhistoire, les paysages naturels bordant la rivière, l’art roman des abbayes et églises des environs, me sont des thèmes familiers depuis l’enfance. La musique m’est venue par la suite comme un complément naturel de ces divers lieux de patrimoine. 
Le Festival est donc enraciné depuis ses débuts dans un univers d’une grande richesse, et, à ce titre, un acteur majeur de l’aménagement culturel du territoire, en Dordogne et à l’échelle de la Région Nouvelle-Aquitaine, avec l’appui déterminé de l’Etat. Pour ce festival français de musique classique de premier plan, j’ai souhaité, avec le volontarisme des artistes et la complicité des élus, que soit maintenue une saison resserrée du Festival en 2020. Pour 2021, nous partons du principe que l’offre estivale sera équivalente à celle de 2019 et ouvrira sur la 40ème édition en 2022.« 

Véronique Iaciu

Véronique Iaciu

Véronique Iaciu, directrice artistique du Festival du Périgord Noir

Véronique, une femme passionnée d’art, d’architecture, de design et de musique !

« Oui pour moi, l’art a toujours été au centre de ma vie. Une manière pour moi de me sentir vivante et en lien avec ce monde, une ouverture sur des sensations différentes, des regards nouveaux, bref une rencontre toujours renouvelée sur un univers riche de sens !
Alors, après des études de design et d’histoire de l’art en Angleterre, j’ai commencé ma carrière dans les musées en privilégiant toujours le rapport avec le public par la création d’opérations originales de médiation culturelle. La musique est un autre langage qui m’a toujours passionné et c’est tout naturellement que je réalise depuis plus de 25 ans la programmation d’un festival de renommée nationale : le Festival du Périgord Noir.

Mon rapport avec le Périgord Noir : aucun ! je suis une vraie périgourdine d’adoption depuis un quart de siècle! et ceci grâce à ma rencontre avec le président du Festival Jean-Luc Soulé!
Mais chaque fois que je reviens sur les lieux du Festival c’est un vrai choc visuel tant la couleur des pierres est belle et l’acoustique des églises divine!
Et le public du Festival, attachant et sincère dans ses choix musicaux et toujours présent (même en 2020!) en plein été Covid-19 !

J’ai beaucoup de chance! »

Sylvie Dubois

Responsable des animations pédagogiques, chargée de production

Après des études de Droit et d’Histoire de l’art à l’Université de Bordeaux, Sylvie Dubois regagne son Périgord natal en intégrant le personnel de l’Office de tourisme de Sarlat où elle œuvrera pendant 12 ans. Elle intègre l’équipe du Festival du Périgord Noir en 1984 en tant que billettiste et se voit confier l’année suivante la coordination de l’Académie de musique ancienne puis de l’Académie d’orgue de Sarlat en 2017. Elle est aujourd’hui chargée de production pour le Festival, s’occupe de la partie administrative de l’association. Elle est également responsable des animations pédagogiques du Festival.
Pour la beauté de ses paysages, sa nature généreuse,  les richesses de son patrimoine et de sa gastronomie,  le Périgord est pour elle bien plus que sa terre d’origine, un pays de cocagne où il fait bon vivre…

Sophie Dupont

Sophie Dupont, secrétaire générale

« Originaire des Hauts de France, je vis dans le Périgord depuis à peine quatre ans, j’y ai retrouvé très vite Véronique Iaciu lors d’un concert du Festival car ma priorité en arrivant ici était de profiter de tout ce que le Périgord offre de meilleur en matière culturelle. J’ai été ravie de la voir accepter ma proposition de recevoir le Festival chez moi aux Fraux, une Chartreuse dans laquelle je venais de m’installer en famille. Mon projet en investissant ce lieu était de l’ouvrir au public de manière ponctuelle à des événements artistiques exigeants et remarquables.
Pour ce qui est de me présenter : je dirais « Folle de maisons » ! Après avoir été formée aux lettres et à l’histoire de l’art, c’est sans doute au théâtre que va ma préférence. La musique tient pour moi de l’exploit et de la magie, saison après saison, je suis toujours aussi émerveillée par le talent des musiciens. L’hospitalité est aussi une chose qui me tient à cœur et que j’essaye d’exercer le mieux possible. Recevoir les artistes chez moi est un immense bonheur. »

Anick Chevalier anick.chevalier@coback.fr

Anick Chevalier

Anick Chevalier, trésorière

« Périgourdine depuis toujours,  j’aime profondément mon pays qui accueille ma famille depuis 1676 au moins !
J’ai une formation beaux-arts  après un bac philo,  et surtout  je suis instructrice d’équitation. Toute une vie pour et avec les chevaux ! Cavalière de concours, puis enseignante dans mon poney-club. Quand les années m’ont, raisonnablement, fait arrêter, j’ai eu l’opportunité de rejoindre le CA du festival en 2006. Je suis entrée au Festival, avec enthousiasme pour prendre en charge l’accueil et le suivi des adhérents et aussi pour donner une image  locale à nos spectateurs. Je me suis régalée dans les coulisses, plus que dans la représentation, mais Jean-Luc et Véronique font  tout cela très bien! Je peux dire que j’ai le « goût des autres », les connaitre, les accueillir, leur offrir de belles opportunités d’oubli du quotidien.
 Avec le Festival du Périgord Noir, je souhaite donner de mon pays une autre image que celle, (bien que délicieuse) du fameux confit de canard
« .

Gray Horne

Gray Horne,  Vice-président, créateur du Festival en 1983

« Je suis le Britannique de l’équipe à laquelle je participe depuis le début du Festival, ayant fondé celui-ci avec Jean-Luc Soulé. Habitant dans ma jeunesse aux alentours de la salle Pleyel, à Paris, j’ai eu l’immense chance de baigner dans l’atmosphère merveilleuse des Richter, Michelangeli, Kempff, Brendel (entre autres) pour le piano et Rostropovitch, Menuhin, Oïstrakh dans d’autres disciplines. Avec de tels inspirateurs il aurait été difficile de ne pas aimer la musique dite classique.
Etabli dans le Périgord, après Paris, dans les années 1970, la création du Festival s’imposait pour mettre en harmonie la beauté des églises romanes et le chant des instruments. Mis à part un concert exceptionnel de la pianiste Mozartienne Maria João Pires à Montignac il restait un manque évident de venue de concertistes de qualité à proximité. Manque que le Festival a contribué à combler au fil des années.
L’installation en Périgord Noir, dans la propriété acquise par mes grands-parents dans la première moitié du vingtième siècle, semble être en continuité avec l’habitat anglais, tant le paysage vallonné et varié ressemble à celui du Royaume-Unis, avec une météo cependant plus clémente et une architecture que je juge plus belle, avec ses nombreux châteaux et églises romanes.« 

Alain Larrieu al.larrieu@gmail.com

Alain Larrieu

Alain Larrieu, Vice-président

« Originaire de Cazaux en Aquitaine et fils d’aviateur, j’ai mené des études d’expert-comptable. L’entreprise (Technal en tant que Responsable Finances) a été mon univers et le monde entier : mon lieu de travail !
Mon épouse, Monique, m’a fait découvrir le Périgord et après une résidence secondaire construite avec nos enfants en 1970, nous avons fait le choix en 2005, de nous installer à Saint Raphaël, son village d’origine, où nous vivons désormais. C’est un véritable enchantement que de respirer, voir, partager ces lieux, entourés de nos amis de toujours ou nouveaux.
C’est ma petite fille Noémie, violoniste et alors élève en master de musicologie à Montauban, qui m’a fait connaître le Festival et je l’en remercie.
Ensuite, la vie, les amis, les bons repas m’ont fait rencontrer Anick Chevalier.
Depuis, je ne compte plus les belles années de partage et les nombreux moments de joie et de réussite que le Festival m’a offerts sachant qu’il y est aussi question d’exigence
. »